Longue
interview de Morten dans le plus grand journal de Norvège.
20/04/2003
(Source :
www. a-ha.com)
Traduit
par: Lisa McGarry
Le samedi 19
avril, le journal norvégien VG publia une interview de Morten
longue de quatre pages. Frode Nakkim, journaliste de VG s’est
rendu à la cabane de Morten dans le sud de la Norvège pour
quelques jours, et Morten parla d’un nombre de sujets variés.
D’après
le journaliste, c’est « un homme plein de curiosité et de
passion – un artiste d’équilibre qui bataille constamment entre
le chaos et le contrôle. »
Le titre de l’interview est: “Les filles me donnent de l’énergie,
et je ne parle pas de sexe,” dit Morten. “Elles me touchent de
façon positive.”
Il dit qu’il a parfois un coup de foudre pour quelqu’un aperçu
dans une foule – depuis la scène, ou quelqu’un qui passe
n’importe où. “Il y a des traits de caractère chez une fille
qui peuvent m’émouvoir.”
Ça fait 18 ans depuis ‘Take on Me,’ et un mariage et quatre
enfants depuis que Morten est devenu le premier et plus grand
artiste international célèbre de Norvège. Maintenant, à l’âge
de 43 ans, il a un nouveau bébé avec sa compagne Anne Mette, et
a-ha a sorti un nouvel album live.
“J’ai vieilli, mais le reste du monde aussi,” dit Morten.
“Et le temps à été plus favorable pour moi.” Le journaliste
précise qu’il dit cela avec un soupçon d’ironie, mais que
c’est aussi vrai – de beaucoup de façons.
Morten alterne entre un conservatisme Presque réactionnaire, à un
anarchisme rebelle dans ses arguments, écrit VG. Il parle de la
guerre en Iraq, de l’avortement, des différences entre les sexes.
La Norvège n’a pas de place pour les débats à propos de
questions importantes, mais impopulaires, explique Morten.
Il écoute rarement de la musique quand il ne travaille pas la
sienne, et donc le journaliste et Morten ont passé cinq heures en
voiture sans musique ni radio. Mais Morten aime Coldplay, Eva
Cassidy et Jeff Buckley. “Ce sont des chanteurs avec des voix qui
me touchent, et ils ont fait plus de chemin que moi. Ils me
stimulent,” dit-il.
Morten raconte comment le concert au gigantesque de Marcana
Stadiumden Rio de Janeiro en 1991 a initialisé quelques changements
en lui. Il était là debout sur cette grande scène à regarder
environ 194 000 personnes, et qui étaient tous là uniquement pour
entendre a-ha, et pour voir Morten Harket.
“Je me suis mis en colère après moi-même,” explique Morten.
“J’ai regardé en arrière et j’ai pensé à tout ce que nous
avions accompli, et maintenant que nous avions rassemblé près de
200 000 personnes, je n’arrivais toujours pas à me lâcher. La
seule chose qu’ils veulent de moi c’est que j’ouvre le canal
et que je donne tout de moi-même. Je n’arrivais pas à laisser
s’exprimer toute ma puissance. Qu’est-ce qui me retient?”
Ça a été le début d’un processus qui a change Morten, en tant
que personne et aussi en tant qu’artiste célèbre, écrit VG.
“J’ai commence à me lâcher. J’ai cessé d’empêcher les
chose de se disloquer; j’ai laissé se dérouler les choses sans
m’en mêler.”
A propos de son enfance, Morten raconte à VG qu’il avait été
tabassé par des enfants à l’école, et il raconte comment c’était
important pour lui et Anne Mette d’avoir un enfant, et aussi sa
fascination pour les aquariums. Il montre aussi à VG son
appartement de travail à Oslo, où il fait de la musique tant pour
lui-même que pour a-ha.
“Nous n’avons toujours pas montré le vrai potentiel de a-ha,”
dit-il. “Il y avait une grande différence entre notre identité
musicale et l’image qu’on nous a attribués.” Quand VG lui
demande si a-ha pourra jamais assurer son plein potentiel, Morten répond,
“ La façon dont nous avons travaillé sur les deux derniers
albums montre que c’est possible. Mais je ne suis pas sûr de
pouvoir répondre oui. Aujourd’hui nous avons besoin de donner
suite à nos affaires privées et personnelles. Nous avons tous une
famille, et nous ne voulons pas faire passer le groupe avant la
famille. Il y a d’autres conditions que quand nous avions vingt
ans.”
VG demande quelles sont les relations de Morten avec Paul et Magne.
“Nous n’avons pas beaucoup de contacts entre nous quand nous ne
travaillons pas ensemble,” répond Morten. “Parce que c’est si
intense quand nous sommes tous dans le même bateau. Mais ça ne
change pas les sentiments que nous avons les uns pour les autres.”
Quand on lui demande s’ils sont plus des collègues que des frères,
Morten répond que le terme frères cadre mieux.
“Et donc, si c’était vraiment important, vous pourriez
sacrifier un bras pour ces gars,” demande le journaliste. “Je le
fais tout le temps,” répond Morten.
Voir l’article entier ici:
http://www.vg.no/pub/vgart.hbs?artid=56257

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